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Vérifiez le fournisseur derrière une facture

Déposez le PDF, ou collez le texte. Les numéros de TVA, les comptes bancaires et les domaines de messagerie qu’il porte sont lus ici, dans votre navigateur ; vous corrigez ce qui a été mal lu, puis toutes les vérifications s’exécutent d’un coup.

La facture est lue dans votre navigateur. Le fichier n’est pas téléversé, pas conservé, et ne quitte jamais votre appareil : seuls les identifiants que vous confirmez sont envoyés, exactement comme si vous les aviez saisis.

La facture

Sélectionnez le texte dans votre lecteur PDF ou votre messagerie et collez-le ici. Cela fonctionne aussi bien que le fichier.

Ce qui est lu sur la facture

Ce qui est ensuite vérifié

Exactement ce que vérifie la page d’accueil, sans rien ajouter ni rien omettre : l’immatriculation à la TVA auprès de VIES et des registres nationaux, la structure et la clé de contrôle de l’IBAN, le criblage contre les listes de sanctions de l’UE, du Royaume-Uni et des États-Unis, l’authentification du courrier du domaine expéditeur, et le registre des sociétés là où l’un d’eux est consultable.

Couverture →

Ce que cet outil ne peut pas vous dire

Comment vérifier si une facture est authentique →

Que faire quand un fournisseur demande de changer ses coordonnées bancaires →

La facture d’exemple

L’exemple est une facture inventée portant les coordonnées réelles et publiées d’un organisme public — son numéro de TVA, sa raison sociale et son propre domaine — de sorte que la lancer renvoie une vraie réponse d’un registre en service plutôt qu’un échec fabriqué. Rien n’y est confidentiel ; tout y est déjà public.

Questions fréquentes

Ma facture est-elle téléversée quelque part ?

Non. Le PDF est ouvert et lu à l’intérieur de votre navigateur, et le fichier n’est envoyé ni à ce serveur ni ailleurs. Seuls les identifiants que vous confirmez sont transmis — les mêmes que vous auriez saisis à la main. Il n’y a pas de compte et rien à créer.

Pourquoi ma facture scannée ne fonctionne-t-elle pas ?

Un scan est une image de facture, pas du texte : il n’y a rien à en extraire. Cet outil ne tente délibérément aucune reconnaissance optique de caractères : l’OCR se trompe de chiffres, et un numéro de TVA ou un IBAN mal lu vaut moins que pas de réponse du tout. Collez ou saisissez les informations, et toutes les vérifications s’exécutent quand même.

Il s’est trompé de nom d’entreprise.

C’est très probable, et c’est fait pour être corrigé. Le nom est deviné à partir du plus grand texte en haut de la page, qui sur bien des factures est le mot « Facture ». Le criblage des sanctions et le registre des sociétés cherchent tous deux par le nom : il vaut donc la peine de le corriger avant de lancer.

Il a trouvé mon propre numéro de TVA en plus de celui du fournisseur.

C’est attendu : une facture transfrontalière porte les deux. Celui identifié comme fournisseur est placé en premier et celui du client est proposé en dessous, parce que les libellés lus pour les distinguer manquent souvent ou se trouvent de l’autre côté d’une colonne. Décochez ce que vous ne voulez pas vérifier.

Peut-il lire les factures électroniques XML ?

Pas encore. Factur-X, ZUGFeRD, UBL et Peppol portent les mêmes identifiants sous une forme structurée, plus facile à lire qu’un PDF, et figurent sur la liste. Pour l’instant, un fichier Factur-X est aussi un PDF valide : le déposer permet d’en lire le texte visible.

Vérifie-t-il tous les comptes de la facture ?

Oui, jusqu’à six. La clé de contrôle est un calcul fait dans votre navigateur et ne coûte rien : il n’y a donc aucune raison de ne vérifier que le premier. Les numéros de TVA et les domaines expéditeurs sont plafonnés plus bas, à deux et trois, parce que chacun déclenche une consultation en direct d’un service qui n’appartient pas à ce site.